LaLouette écrit

28 juillet 2018

Amour

je suis d'un trop plein d'amour et parfois je ne sais comment le contrôler ! 

hume fait la différence entre la finesse du gout et les humains passionnés. 

la vulgarité ne m'effraie pas, seulement elle peut empêcher de vivre.

 je ne vis que pour l'autre et il ne vit que pour moi : dans mon être il rentre et ne sort jamais.

la tendresse ne m'effraie pas elle m'attire à un point inexplicable d'amour et de haine, de joies et de peines que je ne sauraient retracées.

 elles sont là . 

elles s'expient, elles virent et revirent, partent et reviennent et finalement me constituent. elles sont la matière et passent sans me blesser puisque je fais appel à elles. 

 

où est donc ce brouillard inattendu, arrivé et délabré par mes yeux. 

 

où est donc cet attrait du rien pour le tout qui se constituent et s'accaparent de ma chaire et de mon vivant inexorablement périssable.

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Hommage à la Vierge

la jaunisse, 

quelle belle compliment

 

ne rougisse pas tu fleurisses 

c’est tout

 

 

oui c’est tout et après

Après tu refleuris indéfiniment sans mourir 

 

oui car tu agis 

alors indéfiniment tu fleuris de pourritures et d’abris, 

c’est bien

 

ne sois pas lisse

ne sois pas triste

 

maman t’aime et marie aussi 

la vierge

 

dégarnit et pourrie 

dans l’oublie

vierge tu n’existes pas et tu es une tuerie 

 

et vous ?

êtes vous vierge bandes de pourris ? 

 

je vous massacrerai bien jusqu’à l’infini

pour que jamais je n’oublie Qui oublie tout le monde 

 

pk tant de haine

embrassez moi, violez moi vous resterez beau et fleurit vous aussi

 

jaune comme le soleil

vive marie

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Riz

écriture longiligne rectiligne, 

qui ventile la venue de l’inconnu

oui gentille cette venue 

je suis pompeuse et tu n’es qu’un rieur

un rieur et non un mec qui sait rire 

 

oui reconnais l’autre lorsqu’il riz 

                du riz au lait 

sucré ou salé 

 

tu ne sais pas ? 

 

moi non plus 

 

 

 

petit sauté de riz 

qui rit au paradis du lait 

tout cela pour contempler cette laiteuse 

 

laiteuse laideur de ses entrailles 

 

pk est ce qu’il ne riz plus bien 

pourtant ou peut être la cuisson n’était pas bonne 

n’était t ‘elle pas bonne ? 

cette envolée boursouflée par ce gras 

enjoué et balancé comme ce swing ou ce string 

habillé par les fesses qui le trimballent le balance 

 

 

quelle balance, quel balancier ce ciel tutélaire

 

qu’est ce que tu nous veux ? 

 

jusqu’où je vais aller 

je me sens si faiblarde 

abattue par mes âneries 

mes … pourtant je les chéries tant 

pk ai je cette impression de les chérir ? 

ceux qui m’abattent 

ce qui m’abat

 

 

 

suis-je à côté de cette plaque d’égout 

ou, est-ce mon dégout qui m’entraine vers ce gouffre 

avales-moi ne t’arrête donc plus 

tu ne t’es donc jamais gênée alors vas-y 

tues moi une bonne fois pour toute 

tue cette salope qui vit en moi 

 

oui prends ce liquide et verse le où tu veux 

je m’en fou je me livre à jamais dans le noir 

jusqu’au soir 

jusqu’au jour 

pendant les deux je les embrassent en les mordant 

je les mords 

oui violemment 

comme une tigresse en chaleur qui n’a jamais fait l’amour 

 

ahlala quelle salope n’a jamais fait l’amour ? 

 

toi 

moi 

certaines 

salopes

 

 

 

 

comment vais je faire sans mon élixir qui n’en est pas un 

ils n’ont pas cru en moi et moi je croirais en moi 

inch allah 

oui si je veux c’est ça 

quel que soit le style de pasta que tu fourres dans ton four 

ou ta casserole 

n’aie jamais peur qu’elle boue 

surtout pas elle doit bouillir pour apprendre à frémir 

ou être de marbre ou stagnante 

ou longiligne ? 

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Poaime - A trois j'y vais … (2013)

je fais des confitures et de la compote de vide, 

rien ne m'atteint et je suis anesthésiée en permanence par un poison

un poison serin et disloqué 

en une partie de plaisir et de goudron

l'arbre à bémol s'allonge 

 

le temps de la souricière est enfin convenu

car la carte s'enlève et apparait

elle est jouée et rejouée,

elle a été immolée par un gribouillage instantané

une lumière sombre qui suie

 

une ampoule sur le guidon

mais elle tombe 

la rhubarbe est prête et je mets les couverts

je les installe les démets pour les ranger ils n'existent pas

car je n'existe pas

 

il doit s'agiter et se volatiliser dans l'air

c'est l'air qui fume de travers , un moteur en phase de réinsertion gigantesque et presque minuscule 

bête comme de la toile d'alphabet 

 

et le format azp je l'ai rodé à côté de drone sous terre, 

fais attention une taupe à gauche 

troubaditionnés créent une marais intemporelle

 

un vent qui ne se lève pas et tout qui reste bas ou là bas 

alors que c'est juste à côté

 

cette poignet si rodée, essuyée ,défoncée, irradiée, 

mais jamais tournée

 

cette rhubarbe caramélisée

 

rotpicturalesque enchainement

les enchainés du diable ou de l'enfer

que les dieux nous protègent 

 

les enchainés délivrés et nuclées en des neutrons nitrion bz uzdk 

sors les clés les poings liés 

 

la mort la vie

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Conte - La Petite (écrit en 2011)

Elle marchait le long du trottoir et elle vit dans la pénombre, cet homme. Un peu gros, avec un manteau noir, un chapeau noir un nez crochu. elle semblait distinguer une sorte de tache rouge sur le devant de la veste. Ce gros boucher humain venait de dévorer une femme. Elle lui parlerait mais ne se ferait pas bouffer. 

Pour qui vous la prenez, elle se croyait intouchable la petite. Elle pensait qu'elle était un agent tombé du ciel et face au mal elle n'avait pas peur. Rien ne pouvait lui arriver à elle cet ange blond à l'âme si ouverte aux autres. Elle aimait profondément sa race et lui vouait une sorte de peur effrayante lorsqu'elle plongeait dans ses ténèbres. 

Oui elle se prenait pour un ange mais elle voyait le mal et le côtoyait. Elle aimait plonger dans les bas fond. Non elle n'aimait pas ça, ce qu'elle aimait c'est l'écroulement de toutes les barrières. Lorsqu'elle buvait l'intelligence s'en allait pour laisser libre cours à ses instincts qu'elle avait du mal à contrôler sans substances. La nuit devenait un brouillard puis elle partait , elle partait hors de terre mais entourée des autres.

 Elle s'est faite ramenée chez elle puis baisée. Elle s'en souvient et ne parlerait pas de bestialité, ces hommes lui faisaient l'amour parce que c'était elle. Pour qui se prenait t-elle bordel. Au nom de quoi embellissait t-elle son image , alors qu'elle passait son temps à la détester. Sans être fin psychologue on dira qu'elle tentait d'embellir ces actes qui la salissaient. Petite maligne. Mais elle connaissait la vérité. 

Ce gros cochon était de la race des obsédés sexuels. Le sexe occupant une place prédominante dans ces sociétés humaines. il ne fut a l'origine qu’instinct reproductif mais l'homme avec son intelligence sût l'utiliser différemment et cela deviendra un acte de plaisir qui réjouit l'existence. On ne sera plus obliger de mettre au monde on cherchera la jouissance, le point g. Ce putain de point G. 

Elle était blasée la petite, blasée par ce que l'intelligence arrivée aux différentes évolutions avait recouvert l'homme de toutes sortes de couches « civilisatrices »…

Aujourd’hui les hommes bouffaient les femmes et seules celles qui avaient le contrôle sexuellement parlant sur l'un de ces hommes pouvait survivre. 

Mais il fallait voir dans quelles conditions elles survivaient. Elles n'avaient plus de tête et il ne leur restait que le buste, avec des gros seins et en bas leurs grosses lèvres. Elles n'avait plus de bras et ce sont ces hommes qui bandaient toute la journée qui leur faisait la cuisine, puis les lavait en les enfilant, les essuyait au toilette en les léchant, elles ne sortaient pas. Chacun ses trous et ses nibards !

 

La petite, elle se détestait autant que ces gens là qu'elle imaginait, elle se frayait un chemin et elle partait dans des mondes ignobles ou fabuleux. Mais aujourd'hui ces mondes fabuleux avaient brûlé; tout rêve c'était écroulé, elle était déprimée. 

En fait cette petite avait en elle le trou du néant, elle tombait dedans. Avait-t-elle pensait à la religion ? pour qui vous la prenez , elle ne pouvait prendre de décision de foi sans être mieux informée. Elle ne prendrai pas le chemin les yeux fermés elle n'avait jamais eu les yeux fermés ; juste plein de larmes.

 

Regardez-les tous, ils ont peur, ils ont faim, ils ont chaud, ils ont froid, ils travaillent. Elle n'avait d'yeux que pour ceux qui souffrait comme elle. Il fallait rencontrer ceux qui sublimait dans le beau ou le laid. Il fallait réapprendre à considérer celui qui ne comprend pas celui qui parle pour ne rien dire … celui qu'elle aimait.

 

Elle vivait avec un loup, ainsi avait-t-elle décidée de se fricoter à ces magnifiques bêtes les plus belles qui existait. Oui, elle pouvait rentrer tranquillement dans la gueule du loup. Elle aimait se faire bouffer. Elle aimait se tromper, rater, crier, mourir. Avec le loup elle le pouvait , il la mordait à volonté où elle le souhaitait jusqu'au sang et à l'évanouissement. La douleur était alors à son paroxysme elle hurlait et voyait la mort… Quel délice. Elle la saluait puis elle partait. La mort. 

 

Le loup savait à quel moment s'arrêter, et sans le savoir ses dents s'étaient attachées à cette peau blanche pleine de blessure. Le corps de sa femme, de la petite était couvert de morsures, sauf ses seins. Elle gardait ses seins au cas-où . 

Au cas où quoi ? écoutez bien, au cas où elle aurait des enfants à nourrir. Le voilà le côté blanc de la petite mais pour qui pour quoi , elle allait finir seule dans son mal sa douleur qu'elle chérissait tant. Elle n'aimait qu'elle sa douleur et ne méritait qu'un loup ou un cochon.

 

 

Mais voyez, tout les matins elle partait de la foret et en chemin elle ramassait des jouets, il faut dire que la foret n' était qu'un buisson. 

Alors elle ramassait les déchets en fait et elle les donnaient au plus mauvais que sa caste, donc les plus rejetés encore ; ceux qui n'avait pas de buisson , ceux qui sont dans les égouts. 

 

Ils étaient surpeuplés depuis des années. Ces gens étaient ceux qui avait refusé, ceux qui était vicié dans un monde où la mort était connue reconnue, non crainte, où il fallait attendre. Ces gens là avait commis l'erreur d'attendre au lieu de vivre. Ils préféraient ça. Elle, son vice était de souffrir et de s'y complaire, eux c'était d'attendre la mort, sans se la donner. 

 

Le bien et le mal n'existait plus, et on se demande bien ce que ces notions pouvaient bien entendre. Le bien, le mal, aujourd'hui les gens qui avaient pu partir de cette planète vivait dans ce qu'ils appelaient le Bimalien, vous aurez deviné que les deux mots se sont mélangés en un. On disait qu'ils vivaient pas trop mal. 

 

Elle en entendait parler par ceux qui était entrain de se soigner. Eux, Ils vivaient dans des immeubles abandonnés et en groupe , en s'aidant mutuellement. 

La petite passait son temps à faire des aller-retours entre cet endroit et son buisson. Elle y avait séjourné un temps, avait failli réussir à obtenir un ticket pour cette planète le Bimalien puis elle repartait en courant, elle croyait entendre le loup aboyer, l'appeler au secours, puis en fait il n'en été rien vous imaginez bien qu'elle fabulait pour justifier son retour au buisson. D'ailleurs vous savez quoi bien souvent le loup ne s'y trouvait plus , il devait être avec une autre victime , alors c'est elle qui hurlait. C'est elle qui appelait à l'aide, elle voulait voir la mort... une dernière fois se disait-elle mais mon dieu. Quelle horreur , quel effroi quand après deux semaines sans croc plantés dans la chair, l'effet était multiplié et elle voyait l'enfer. Elle voyait ses monstres. Elle hurlait et la douleur n'était semblable à aucune autre. Le loup pour la punir et la méprisant aller passer une heure afin de raviver toutes les blessures et elle ne pourrait plus marcher, ni ramper pendant des jours.

 

Pourquoi sa planète était alors aux mains des obsédés et des femmes sans têtes et bien parce que à cet endroit, l’intelligence accordée à sa race avait menée les délires personnels et humains de chacun, l'évolution qui aurait pu avoir lieue ne s'était pas faite et il y avait de la vie ailleurs, l'évolution s'était passée sur une autre terre.

 

Revenons à la petite, elle marchait le long du trottoir et l'homme au nez crochu restait planté. Elle s'arrêtait et le regardait. Elle sentait qu'elle était sa proie. Le cochon il venait de manger. Elle ne distinguait pas son regard il était dans une impasse, un lampadaire éclairait l'avenue déserte. elle était sous le lampadaire. En effet ces cochons de nuit ne pouvait pas trop s'approcher de la lumière, il y a toujours un échappatoire à l'enfer? 

 

Enfin elle restait dessous, la lumière la chauffait. La petite se sentait bien malgré le danger. Et bien oui cela faisait apparaître en elle la peur. Elle aimait ça la peur, lorsqu'on a besoin de voir les enfers c'est pour assouvir ses peurs, les concrétiser, en effet la peur est un sentiment naturel mais on aura compris son vice, elle accentuait tout ses ressentis non sans forme d'intelligence mais surtout avec un désespoir infini , qui est le trou du néant. Oui en fait elle avait mis l'intelligence à la poubelle. elle avait peur de s'y pencher dans cette poubelle parce que qu'est ce que ça allait donner , qu'est ce que ça changerait? L'évolution de l'humanité n'avait eu lieu personne aucun homme ne s'était distingué. Ils étaient tous intelligent et ils ont tous subit.

Donc la voilà proie, elle aime ça, elle voit le démon mais elle hait les cochons. Ils se regardent. Du moins ils sont l'un en face de l'autre. Son visage n'exprime rien, on aurait même tendance à la voir pure. Pourquoi, que cherche-t-elle, que voulait-t-elle depuis tout ce temps  ? défier un mal , affronter tout ce qui la tuait pour se prouver que jamais il ne l’aurait… 

 

Malgré tout elle vivait bien, bien mieux que les femmes sans têtes et les gens dans les égouts. Et ceux de sa caste avait rarement cette tendresse que l'on pouvait lire sur son visage. Oui elle ne les côtoyaient pas et ne les rejoignaient pas sur ce qui les menaient à vouloir souffrir.

En fait voilà son problème à cette petite elle se pensait unique , comme tout ceux qui vont mal. 

Elle disait qu'elle aimait pour mieux rejeter, elle avait la maladie de la vie comme tous ces gens qui avait empêché l'évolution. 

 

Elle, se tenant debout toujours en regardant en face, elle repensait à ceux qu'elle voyait lorsqu'elle allait chercher sa drogue. 

Il avait une veste en coton jaune délavé ; elle le suivait tout près de derrière, et ils descendaient des escaliers, ils tournaient à gauche et à nouveau des escaliers, elles s'enfonçaient encore dans cet antre noir. 

Des humains étaient là.  Assis tout le long d'un couloir blanc et froid , les ampoules qui pendaient et qui toutes fonctionnaient. Il était donc aisé de voir ces rangées de gauche et de droite, d'hommes affalés dans des grandes litières et nus.

 Ils étaient parfaitement alignés et en parallèles.  Ils avaient la peau sur les os, ils se laissaient mourir. Comment ceux-la ? ils se laissaient mourir en prenant à longueur de temps de quoi les défoncer. Il y avait un silence de mort personne parlait. Ils étaient recroquevillés ou pleinement étendus. Couché mais crispé dans des positions qui laissaient deviner la torture . Ils ne planaient plus se dit-t-elle. Elle avait suivi leur patron qui n'avait plus de formes distinctes au niveau du visage. il ne parlait jamais et marchait toute la journée à la recherche de nouveaux drogués. Ou il allait planter et fabriquer la dope. 

 

Tout à coup dans ce couloir des images lui viennent dans son esprit. Une forme humaine assise sur un muret qui se dédouble, qui tente de sortir de sa première peau , par son crâne il tend son cou et balance sa tête en avant avec la bouche déformée en cri. Et puis deux paires de pieds nus, une femme et un enfant elle suppose elle ne voit qu'au niveau de la cheville… ils avancent. Où sont-t-ils? Elle n'a pas pris de drogue. 

 

Elle revient à l'endroit où elle se trouve. L'homme n'a pas bougé et si elle bouge il se jettera sur elle et ne manquera pas de la bouffer. Comment échapper à ces êtres ? mais pourquoi marchait t-elle là dans la rue. Que lui avait t-il pris d'aller vers ces endroits familiers devenus déserts. Et de quels endroits parlaient-t-elle ? Le plaisir du risque. Une manière de se sentir vivante pourtant la petite n'avait pas besoin de ça. Depuis ses premiers pas sur cette terre elle se sentait vivante. En elle des milliers de ressentis, chaque seconde. Elle avait appris à marcher sur la pointe des pieds.

 

Le loup irait baiser sa mère qu'elle resterait, elle est perverse. La petite qui se dit ange, elle est perverse. 

Elle se frotte aux arbres, elle s’excite sur un sexe, mais seulement si elle l'aime, qu'elle a vu sa façade et qu'elle choisit de rester. 

la question est: est-ce-qu’elle aimait la façade du loup, pour de mauvaises raisons? 

Pourquoi le ticket pour le Bimalien lui passait toujours sous le nez. 

 

Elle aimait ce corps à s'en brûler la peau. Lui, il les aimaient toutes.

 

Elle aimait le voir penché, lui mangeant lui léchant subtilement ou à grandes bouchées sa viande rose et aux goûts changeant. La petite était cassée et perdante. Elle ne devait plus sentir bon. c'était sur. 

 

Lui il les aimaient bien fraiches et consistantes, il fallait que ça dépasse. 

 

Stop de toute façon il les aimaient toutes.  

Pourquoi restait-t’il ? 

 

Elle n'avait même pas cette question à se poser selon lui. Il avait le droit de toutes les aimer. il la fouettait. Perverse, non ? 

 

elle ne veut plus rien savoir, ce monde dans lequel elle s'enfermait dans lequel elle avait instituée et établit chaque logique était entrain de voler en éclat, elle était déjà brisée mais ça y est ses morceaux allaient voler. 

 

qu'est ce que cela voulait dire la mort. 

oui, la petite est entourée de corps morts, 

les rivages en sont infestés et elle perçoit sa silhouette sur les rochers, elle la perçoit grâce à la lune. 

 

La reine mère,

Elle se dit qu'elle a eu tord de se perdre ainsi,

Elle se dit qu'elle n'a pas choisi la bonne voix , le bon partenaire, la bonne vie.

 

A cette époque, son corps excitant et naïf se baladait sans se trémousser.

Elle avançait mais rigoler trop, elle n'est qu'une vague de dualité qui ne sait pas se stabiliser. 

elle relate et agit tranquillement, 

elle est comme paralysée par la raie. 

 

 

La petite, ah la petite cette sacré graine toute petite mais si volatile elle est comme aux mains des démons mais elle peut s’en sortir.

elle voit le bout du tunnel ça y est grâce à une créature. Enorme. gigantesque. Farceuse malicieuse grondeuse et paresseuse. Si grosse. 

 

Elle est dans l’aéroport de cette fusée pour pouvoir aller chez les Bimaliens. 

Sur terre l’histoire se répète et multiplie ses tueries envers son espèce et les autres. 

A force de contrôle elle l’a perdue, son espèce. 

Sur tous les bords. Les nuages les ont irradiés. 

 

Elle est dans l’aéroport, les fines ampoules verticales des lumières ou les néons sont mis un peu partout sur les plafonds, les murs, on en prend plein la gueule. 

 

Au plafond on trouve des énormes ampoules à l’ancienne qui portent des énormes abat jours blanc un peu à l’ancienne. 

J’aimerai bien vous les représentez enfin que vous en imaginiez un que vous trouvez beau. D’une finesse digne d’un cristal , comparaison bateau mais significative. 

 

Etre dans ce milieu avec cette créature l’a aussi un peu induite en erreur et peut lui faire rater ce vol qu’elle désire plus que tout aujourd’hui. 

 

L’appel du loup n’est plus du tout une épreuve. 

D’ailleurs il est mort et il s’est transformé en une créature moins basse. Il a changé de caste dans ce chaos. Il est retourné chez les siens. ils sont bien amochés tout de même. Mais noble comme il aime le ressentir. Sa noblesse qui lui a fait aimer ses crocs. Qu’est ce que la noblesse lorsqu’on vous arrache la peau? La force de la violence d’une certaine violence une soif de possession vous prend tout le manche. ah le manche du loup. Quelle sacré instrument pour lui. Son âme est fine et il aimait les enfers. Ceci est compatible. On trouve beaucoup de ces êtres dans ces parages là. Elle n’est pas tombée sur le pire. enfin quand même. Ce n’est pas rien ma petite qui veut vivre au Bimalien. 

 

Et oui elle est dans ce hall allumé et dézingué. 

Des bouts de zinc ont servi à faire des nouveaux panneaux et des artistes commandés par le triangle de 9 personnes qui règne, ont fait des sculptures d’art ultra-contemporaine avec.

C’est étrange ça fait peur mais ils s’expriment pense t’elle… 

Oui proche des ménades tous les habitants ne pensent plus ; leur âme les a quitté.

 

La petite est dans le hall prête à embarquer et cette énorme bête aux tentacules noirs l’empêche

elle et les autres mais l’heure venue ils monteront … pense t elle. 

Dans combien d’années de jours ou de mois un prochain vol sera prévu. 

Depuis le temps passé le triangle n’a pas d’argent et d’hommes pour refabriquer des fusées. Beaucoup se sont explosées en vol , les pièces se détériorent et on a pas de quoi les remplacer. 

 

Quand un prochain vol sera t-il prévu ? 

Tout à l’heure, tout de suite en fait 

Ce gros poulpe formé de plein de tentacule essai de la couler, elle ne résistera pas 

Coule moi un jour gros poulpe ; tu couleras à ta mort et les abysses seront faites de ton voile, Il a déjà brulé et il n’a peur de rien. 

 .......

Accepte qui tu es et volatilise toi en un tout petit papillon capable d’aller partout et dans les endroits où les grosses bêtes n’iront jamais. Jamais. Alors que Petite je peux aller où elles vont. et oui grosse bête du mal personnifié en toi je suis un tout petit papillon et tu ne m’auras pas je glisserai vers cette porte et je m’envolerai. 

 

 

Je crois que j’ai passé la porte. Je suis dedans. Dans la fusée vers le Bimalien 

 

 

 

 

 

Je bats de l’aile en restant à la même place 

 

J’essai de sentir je ne pense pas à chercher une lumière il n’y a plus d’interrupteur dans cette énorme machine de la peur … non petite … pas de la peur. de l’envolée … qui peut .. quoi … qu’est ce qui peut t’arriver ??? à part le mieuvais… 

 

en tout cas elle est là ouvres-toi et observe l’espace whitout fear

 

no fear , 

 

Laisse toi porter par ce nouvel air

 cette grosse cabine de fusée

si c’est l’obscurité acceptes la. 

si des étoiles commencent à apparaitre. 

observent les 

tu vois la voie lactée ? regardes là. without fear 

 

whitout fear 

 

Qui est là ?

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