je fais des confitures et de la compote de vide, 

rien ne m'atteint et je suis anesthésiée en permanence par un poison

un poison serin et disloqué 

en une partie de plaisir et de goudron

l'arbre à bémol s'allonge 

 

le temps de la souricière est enfin convenu

car la carte s'enlève et apparait

elle est jouée et rejouée,

elle a été immolée par un gribouillage instantané

une lumière sombre qui suie

 

une ampoule sur le guidon

mais elle tombe 

la rhubarbe est prête et je mets les couverts

je les installe les démets pour les ranger ils n'existent pas

car je n'existe pas

 

il doit s'agiter et se volatiliser dans l'air

c'est l'air qui fume de travers , un moteur en phase de réinsertion gigantesque et presque minuscule 

bête comme de la toile d'alphabet 

 

et le format azp je l'ai rodé à côté de drone sous terre, 

fais attention une taupe à gauche 

troubaditionnés créent une marais intemporelle

 

un vent qui ne se lève pas et tout qui reste bas ou là bas 

alors que c'est juste à côté

 

cette poignet si rodée, essuyée ,défoncée, irradiée, 

mais jamais tournée

 

cette rhubarbe caramélisée

 

rotpicturalesque enchainement

les enchainés du diable ou de l'enfer

que les dieux nous protègent 

 

les enchainés délivrés et nuclées en des neutrons nitrion bz uzdk 

sors les clés les poings liés 

 

la mort la vie