je suis d'un trop plein d'amour et parfois je ne sais comment le contrôler ! 

hume fait la différence entre la finesse du gout et les humains passionnés. 

la vulgarité ne m'effraie pas, seulement elle peut empêcher de vivre.

 je ne vis que pour l'autre et il ne vit que pour moi : dans mon être il rentre et ne sort jamais.

la tendresse ne m'effraie pas elle m'attire à un point inexplicable d'amour et de haine, de joies et de peines que je ne sauraient retracées.

 elles sont là . 

elles s'expient, elles virent et revirent, partent et reviennent et finalement me constituent. elles sont la matière et passent sans me blesser puisque je fais appel à elles. 

 

où est donc ce brouillard inattendu, arrivé et délabré par mes yeux. 

 

où est donc cet attrait du rien pour le tout qui se constituent et s'accaparent de ma chaire et de mon vivant inexorablement périssable.